Les outils numérique pour la collaboration – D3.1 D3.2 & D3.3 –

Conférences du 25 Février et du 11 Mars

Par Samuel Nowakowski

 

1.    Mon rapport avec ces outils avant …

 

Il fait bien avouer que je ne connaissais aucun des outils qui nous ont été présentés au cours de ces deux séances. Avant ce cours, la seule chose dont je savais me servir, pour travailler en groupe, était la boite de messagerie ou Facebook bien entendu…Pour le travail collaboratif, rien de plus efficace que de s’envoyer des mails, me disais-je !

 

2.    … et après le cours

 

J’ai pris conscience qu’il existait de nombreuses applications qui facilitent grandement le travail en groupe. J’en ai distingué deux sortes : celles qui permettent d’échanger de l’information avec le reste du groupe de manière moins formelle et plus rapide qu’un mail et celles qui rendent un exposé ou une présentation plus visuels et compréhensibles.

  • Outils d’échange

Je ne connaissais pas Google doc (utilisateur de Firefox) et je trouve ça génial ! D’une certaine manière, cela rend même le travail plus efficace qu’avec l’échange de mails car on voit en instantanée ce que les autres écrivent et l’on peut s’adapter en fonction. Un autre outil, dont j’avais déjà entendu parler, est le wiki qui à la différence de Google doc est accessible par tous. C’est donc une application qui s’utilise dans des projets à grande échelle dans lesquels n’importe qui est invité à apporter sa pierre à l’édifice, exemples : Wikipédia (projet de créer une encyclopédie libre), l’organisation de bar camp (ce sont des mini-salons de l’innovation, des « non réunions », i.e. des rencontres sans programme préalable, auxquelles tout le monde est libre de participer et de proposer des sujets de conversation dans le but de faire germer des idées, de les clarifier, de les exposer à autrui, de chercher des collaborateurs). Par contre il faut bien être conscient qu’un wiki est public, ainsi ce qui est écrit dessus est à la vue de tous. Parlons à présent de Pearltrees ; c’est un service qui permet à ses utilisateurs de collectionner, d’organiser et de partager des pages web, des notes, des photos ou des fichiers. Suivant la logique du « content curation » (faire ressortir le meilleur contenu du web) Pearltrees fait à la fois office d’agrégateur de contenu, mais aussi de moteur de recherche communautaire. C’est excellent si l’on souhaite partager des découvertes sur un sujet par exemple. Il existe un nombre très impressionnant d’applications toutes plus originales les unes que les autres mais citons-en encore une : Scoop.it. C’est un outil en ligne pratique pour mettre en place et partager une veille d’informations réactive aux mots-clés de son choix. Connecté à différentes sources d’informations comme Google (blogs, actualités) et Twitter, il permet de partager sur un journal personnel les meilleurs pages web sur des thématiques ciblées. Un dernier pour la route, dont nous n’avons pas parlé en cours mais que j’ai trouvé sur Internet et qui me semble super est Wallwisher. Ce-dernier est un service en ligne qui permet de créer des murs virtuels où l’on peut déposer et partager des messages sous forme de post-it. Ces messages peuvent contenir du texte, de l’audio ou des vidéos.

En ce qui me concerne, je n’ai pour l’instant pas le besoin d’utiliser de telles applications mais je sais maintenant qu’elles existent et comment m’en servir.

 

  • Outils de Design

 

Ce sont des applications qui permettent de styliser nos présentations et de les rendre par conséquent plus intéressante pour l’auditoire. Selon moi, la plus remarquable est sans doute Prezi. Son principe est simple : au lieu de couper les visuels en petits morceaux limités par la taille d’une diapositive, le présentateur peut s’exprimer en utilisant une surface « infinie » sur laquelle il passe d’une partie à une autre avec un mécanisme de translation, de rotation et de zoom. Je ne connaissais pas cette application mais à partir de maintenant je n’utiliserai plus qu’elle ! Il existe aussi l’application Tagxedo qui permet de réaliser un nuage de mots de n’importe quelle forme ce qui donne immédiatement un cachet particulier à notre exposé. Enfin, j’ai découvert les « cartes mentales » que l’on peut faire via coogle ou bubbl qui sont encore une autre manière de présenter des informations en partant du plus évident et en détaillant un peu plus à chaque étage.

Tous ces outils de présentation sont vraiment utiles et j’ai d’ores et déjà commencé à les utiliser.

 

Un travail sur le Web participatif a également été fait. La présentation se trouve sur ARCHE.

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